La foire aux questions d'E d i t .

Pourquoi les tarifs ne sont-ils pas affichés ?

Je suis comme beaucoup d’entre vous, je préfère avoir une idée des prix pratiqués avant de contacter un professionnel. J’aime voir le prix des tomates sur l’étal d’un marché et me référer à l’étiquette d’un produit dans une boutique. Mais, vous l’avez probablement remarqué si vous êtes arrivé jusqu’à moi : je ne vends pas des tomates, mais une expertise et du temps.

 

Si mes tarifs correspondent à une grille tarifaire que j’ai fixée, vos demandes, en revanche, sont uniques et entrent très rarement dans des « cases » (et bien heureusement !). De fait, mon travail est sur mesure, tout comme les devis que je délivre.

 

Mes tarifs, néanmoins, répondent à une logique assez classique. En accompagnement littéraire, plus le tapuscrit est long, plus ma lecture et mon analyse demanderont du temps, plus le tarif sera élevé. Le diagnostic est moins cher que l’expertise littéraire, l’expertise littéraire est moins chère que l’accompagnement. En relecture-correction et secrétariat de rédaction, plus ma prestation est « poussée », plus le tarif augmente (une correction simple est moins onéreuse qu’un travail de secrétariat de rédaction). La seconde (ou deuxième) relecture d’un document sera moins onéreuse que la première (car je suis déjà familiarisée avec le contenu). Enfin, au-delà d’un certain volume de documents, mes tarifs peuvent être décroissants.

Le tarif des prestations E d i t . s'appuie-t-il sur un nombre de pages, de mots ou de signes espaces comprises ?

Eh oui, l'espace typographique est féminin ! 

 

Pour vous proposer des devis justes — autant pour vous que pour moi —, je préfère, dans la plupart des cas, m’appuyer sur le nombre de signes espaces comprises (il m’arrive de faire des exceptions, notamment lors de prestations en réécriture).

Pourquoi est-ce plus juste de construire des devis selon le nombre de signes espaces comprises (s.e.c.) d’un document ? Parce que vous pouvez aimer effectuer des sauts de page, écrire vos documents en police 15 et sauter trois lignes entre chaque paragraphe. Un document de 100 pages n’est donc pas toujours représentatif du travail que sa relecture me demandera, car si je corrige les espaces (fines, sécables, insécables, etc.), je ne corrige pas les pages blanches !

 

Et pourquoi ne pas s’appuyer sur le nombre de mots ? Parce que, comme je viens de le préciser, je relis (et corrige si nécessaire) aussi ce qu’il y a entre les mots. Je traque les doubles espaces, mais également les espaces avant et après les guillemets et les parenthèses, entre autre. 

Comment connaît-on le nombre de signes espaces comprises d’un document ?

Cela dépend du logiciel que vous utilisez. En général, une rapide recherche internet vous permet de savoir très précisément où trouver ces informations. 

 

Sur le logiciel Word, ces informations s'affichent dans la barre d’état, tout en bas à gauche de votre fichier. Parfois, seul le nombre de mots s’affiche. Si vous souhaitez connaître le nombre de signes (ou caractères) espaces comprises (ce que je vous demande pour réaliser un devis), cliquez sur ce nombre de mots, une fenêtre comportant toutes les statistiques de votre document devrait apparaître. Vous ne trouvez pas ? Rendez-vous dans votre onglet « Révision » et cliquez sur « Statistiques ». Ce n’est pas clair ? Le support Microsoft l’explique en mots et en vidéo ici : Afficher les statistiques sur Word.

 

Sur le logiciel Pages (Mac), rendez-vous dans votre barre d’outils et cliquez sur « Afficher le nombre de caractères ». Le support d’Apple l’explique en mots et en images ici : Afficher le nombre de mots et d’autres statistiques dans Pages.

 

Sur InDesign, le logiciel ne vous permet pas de comptabiliser tous les caractères d’un document. En revanche, vous pouvez connaître les statistiques de chaque bloc texte, séparément. Pour cela, sélectionnez tout le contenu de votre bloc texte (Ctrl A sur PC ou Command A sur Mac), puis rendez-vous dans l’onglet « Fenêtre » et cliquez sur « Informations ».

Quels sont les logiciels sur lesquels je travaille ?

Si nous n’avons pas encore validé ensemble une prestation, et que je vous demande un extrait de votre texte (cela peut effectivement arriver, en fonction de la prestation souhaitée), vous pouvez m’envoyer quelques pages de votre texte au format PDF. Cela me suffira amplement pour avoir un aperçu de votre écrit. Même si je n’ai pas pour habitude d’utiliser du contenu qui ne m’appartient pas, vous pouvez être serein.e : sur PDF, je ne peux pas copier-coller votre texte facilement.

Ensuite, lorsque nous commençons notre collaboration, il est préférable de m’envoyer un fichier ouvrable et lisible par différents logiciels. Personnellement, je travaille avec la suite Microsoft la plus récente (Word, Excel, PowerPoint, etc.). Je peux par ailleurs travailler sur InDesign, si votre projet le nécessite, et sur PDF si le document est en cours de maquette.

Comment le texte doit-il être mis en forme ?

Si nous travaillons autour de votre tapuscrit (diagnostic, expertise ou accompagnement littéraire), j’ai besoin de travailler sur une version définitive (avant votre retravail, du moins). J’ai donc besoin que vous soyez globalement satisfait.e du fond (toute proportion gardée, si vous me contactez, c’est que vous pourriez considérer qu'il y a des éléments à revoir) et de la forme de votre tapuscrit. Autrement dit, vous avez volontairement réalisé tel saut de page, et vos paragraphes ont un sens pour vous. 

 

Pour mon confort de lecture, je préfère lire des textes en police Arial, Helvetica ou Times New Roman, en police 12 et dont les lignes sont espacées d’un intervalle de 1,5. Je peux évidemment changer moi-même ces paramètres, mais si vous avez mis en forme votre texte, mes changements risqueraient d’affecter vos choix, ce qui pourrait changer ma lecture, ma compréhension et même mon interprétation de vos propos.

Graphie rectifiée ou non ? 

A priori, je me conforme à la graphie non rectifiée, c’est-à-dire aux règles en vigueur avant les rectifications orthographiques de 1990 proposées par le Conseil supérieur de la langue française. Ces rectifications sont des propositions qui n’ont pas été massivement suivies. Aujourd’hui encore, la graphie la plus utilisée demeure celle pré-1990 (les accents circonflexes et les traits d’union demeurent, certains pluriels ne sont pas normalisés, etc.). Vous pouvez évidemment spécifier la règle que vous souhaitez que je privilégie.

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